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Nous voilà dans l’ère de l’« économie de l’attention », ou plutôt de la pénurie d’attention ! Sur ce sujet, deux concepts ont retenu… notre attention.

 

1. La métaphore du Peak Oil (ce point de bascule où chaque goutte de pétrole est toujours plus chère à capter) : « Nous avons de bonnes raisons de croire que le « peak of attention » a été dépassé, écrit Laetitia Vitaud*… Alors, comment allons-nous gérer cette raréfaction de la ressource ? Les publicitaires et les entreprises entrent dans un nouvel âge. Toujours plus de pop up ? Toujours plus d’Apps pour les smartphones ? Ça ne marchera plus. »

 

2. Yves Citton, lui, défend le concept d’écologie de l’attention. Pour lui, l’attention n’est pas seulement un bien et une ressource individuelle, mais une question sociale et relationnelle… Tout un environnement, qu’il faut aujourd’hui maîtriser à l’échelle collective (le fameux droit à la déconnexion) et personnelle (pour une nouvelle éducation à l’attention) !

 

Chez Chaïkana, nous accordons autant d’importance au message reçu qu’au message émis, en particulier lors des prises de parole en live. C’est une démarche plus exigeante dans la préparation, mais essentielle dans l’appropriation : priorisation des messages, style plus direct, formats plus courts, changements de rythme et stimulation permanente de l’auditoire, moments d’interactivité, supports visuels impactants, et surtout forte implication des intervenants !

La qualité d’une relation nouée lors d’une prise de parole dépend d’abord de l’attention portée au public auquel on s’adresse… et de la faculté d’attention de ce public !

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